lundi, décembre 13, 2010

graduation

Hé oui, c'est fait, je suis graduée en pratique rituelles. Yé ! Après un an de travail, plusieurs fin de semaine en fait, j'ai réussi. Ce qui n'est vraiment pas chouette c'est que je suis malade, enrhumée au max et donc, j'ai la tête dans le coton et ai de la difficulté à rassembler mes pensées pour faire un billet cohérent ET intéressant.

Un des points les plus importants de la journée fut la venue de mon conjoint, qui déteste d'ordinaire ce genre de sortie. J'étais très émue de sa présence positive. Il a aimé et m'en reparle à tout moment. Ha, ça fait du bien à notre coeur. :-)

J'ai peur aussi que ça soit fini. De ne plus revoir ces gens avec qui j'ai vécu tant de choses extraordinaires. Moi qui croyais avoir touché au merveilleux !!! Ho que je me trompais. J'ai vécu la magie, celle de la vie et celle de la nature. Je me suis retrouvée aussi, profondément.

Je vais me laisser guérir et revenir parler de mes nouveaux défis pour 2011.

Namasté.

mardi, novembre 30, 2010

Retour

Il y a bien longtemps... Quoi de neuf ? Eh bien j'ai fini ma première année à Ho rites de passage. Ce fut une expérience extraordinaire. Qu'est-ce que j'en retiens par dessus tout ? Des amitiés. Une en particulier. Un coup de foudre amical. C'est un grand privilège de se faire des nouveaux amis dans la quarantaine. Ensuite, une nouvelle grande réflexion sur moi-même. :-) La présence à moi et aux autres. J'ai fait une retraite zen qui m'a amenée à en faire l'expérience. Wow ! Je pense le refaire cette année. La présence c'est être tout à fait là, au moment présent. Ça l'air facile... Pantoute. On est toujours en train de penser à tantôt : faire le lavage, inconfort physique, jugements, etc. On est rarement tout(e) là. Ça fait tellement de bien de le faire.

J'ai appris à me faire plus confiance et j'aboutis aujourd'hui, maintenant, à revoir mes relations avec les autres. Je quitte mon manteau de sauveur. Le bien-être des autres m'intéresse toujours autant et je vais continuer mes démarches pour devenir passeure, célébrante, reikiste, etc. La différence c'est que je ne veux plus faire de thérapie dans mes relations personnelles. Et j'ai des relations qui sont basées sur ce mode de fonctionnement. J'essaie d'aider des gens qui ne veulent pas s'aider. Je veux plus qu'eux. En y pensant bien, je me suis rendu compte comment le complexe du sauveur est très narcissique et un manque d'estime envers moi-même. Je me trouve belle dans les yeux de l'autre qui me trouve belle. Mais ce n'est pas une relation saine, d'échange.

Je me suis demandé : qui m'appelle pour me demander de mes nouvelles ? Qui m'appelle pour vider ses poubelles émotionnelles dans mes oreilles ? Ça ne veut pas dire que je ne veux plus entendre les problèmes de mes amis (es). Loin de là. Mais mes amis s'en vont quelque part avec leur problèmes. Ils avancent, ils se questionnent, ils cherchent des solutions. Ça peut être long mais il se passe quelque chose.

En permettant à des gens de vider leurs poubelles dans mes oreilles et recharger leur batterie, je les empêche de frapper un mûr ou à tout le moins, d'assumer le poids de leur vie, de leur décision voire absence de décision. Je me retrouve moi, avec moins d'énergie et une insatifaction qui se transforme en frustration. J'ai décidé que ça ne valait plus la peine. Personne ne sera mis à la porte de ma vie mais mon attitude va changer. Je ne suis pas agressive. Pas du tout. Je suis émue et excitée d'ouvrir une nouvelle porte sur ma vie. Je suis excitée de me rendre compte qu'il existe un univers amical vaste que j'ai à peine explorer. J'ai immensément de gratitude envers la vie de vivre des expériences de découvertes, encore et encore.

Une grande leçon de ma vie sera certainement d'apprendre à mettre des limites. J'ai pris le manteau de la gentille pour aider ma mère à vivre sans support masculin. J'ai pris le manteau du caméléon pour survivre à un beau-père abusif. J'ai pris le manteau de l'invisibilité pour me fondre dans le milieu universitaire dans lequel j'avais l'impression de ne pas avoir ma place. J'ai pris le manteau du sauveur pour me voir lumière dans le regard de l'autre et pour me protéger, créer en distance me laissant loin des jugements. Tranquillement je me dépouille de mes armures et j'apprends à aimer. Tranquillement.

Ça ne se fait pas brutalement mais mon corps a quand même quelques soubresauts : palpitations, foie engorgé, toux bronchique. Les mémoires s'effacent : mon corps réagit. J'essaie de l'accueillir de mon mieux, de le soigner et de le guérir. Il suffit souvent que je pose des gestes concrets pour qu'il s'apaise (tisane, bain, reiki, massage, ostéo...) Un peu d'amour et d'attention envers moi.

Je vais tenter d'être plus présente.

Accueil,

Zaxx

jeudi, mars 04, 2010

encore plus longtemps

Bonjour !

Ça fait vraiment longtemps que je n'ai pas écrit. Ça m'a vraiment blessée. Je vais faire une tentative de retour, ne serait-ce que pour moi-même. Ce blog me sert de journal où je peux me relire.

Une des plus grandes expériences de ma vie, et de l'année qui vient de commencer, est la mort d'un de mes oncles. J'étais bien attachée à lui parce qu'un c'était un être aimant qui ne jugeait jamais les autres et qui donnait le meilleur de lui-même. À lui-même, je ne sais pas, mais aux autres, certainement.

Il est allé vers la mort avec un certain accueil, une considération pour le moment présent qui nous ont permis de l'accompagner, témoin ou participant, vers son Grand Voyage. Il ne demandait rien, sauf la présence, le rire, la sincérité. Il se comportait comme s'il faisait face à la mort assis au bord du lit, avec nous.

Je n'ai pas compris, j'ai senti, que la vie, que les grands moments de la vie se présentent sans artifices et que notre devoir d'humain est simplement d'y être présent. Nous ne sommes jamais différent de ce que nous sommes mais nous pouvons y être bien et heureux, même dans les moments de souffrances. Et je ne juge pas les gens qui vivent les drames d'une façon différente. Nous sommes tous différents au regard des autres et parfois de nous-mêmes. Et les événements peuvent être tragiques et nous atteindre au coeur de ce que nous sommes. Mais quand la beauté se présente, on se doit d'être disponible.

Ça m'a laissée avec un sentiment de gratitude et d'admiration. Mon oncle était un homme comme les autres et il est parti comme un prince. Je l'admire profondément et je souhaiterais à tous d'avoir un modèle de cette envergure.

Et puis, j'ai commencé une nouvelle formation, un an, une fin de semaine par mois. J'adore. Je travaille ma communauté. J'ai un beau défi devant moi. Qu'est-ce qu'on fait avec l'énergie agressante de quelqu'un d'un autre ? Comment on met fin à l'agression ?

J'ai aussi animé ma première roue de médecine. Je crois que c'est un succès. En tout cas, je peux dire que je ne me suis jamais aussi sentie à ma place qu'à ce moment. J'en ferai une autre bientôt.

J'améliore ma capacité d'entrer en contact avec les Esprits. La Corneille m'accompagne toujours. J'ai une bonne quantité de voyages chamaniques à faire pour supporter mon entourage.

Mon but est de pratiquer. Je veux faire des roues, des voyages, des consultations. Je pense que ça s'en vient.

Namasté

lundi, avril 06, 2009

longtemps

Il y a bien longtemps que je n'ai pas écrit. Je me sers de ce blog pour partager ce que j'aurais aimé trouver moi-même sur le net avec toute la sincérité et l'exactitude dont je suis capable. Et bien, parce que j'avais écrit les prénoms des gens (effacés maintenant) une personne a été effrayée et a eu peur que son expérience se retrouve sur le net. Elle y avait reconnu deux personnes.

Ça m'a donné une première leçon : on n'implique pas les autres, même de loin, dans nos aventures, surtout que je n'avais pas demandé la permission. Deuxièmement : il y aura toujours des gens pour critiquer même ce qu'il y a de meilleur en soi. La première, shame on me. J'étais bien innocente. La deuxième, une blessure mais que je me dois d'assimiler pour me protèger.

Bon, ceci dit. J'ai eu une expérience vraiment étrange cette nuit. Je travaille toujours à me libérer de mon anxiété. Je me suis aussi inscrite comme bénévole pour offrir des soins de reiki à des femmes qui en ont besoin. Ça marqué une étape de ma vie on dirait. Je ne suis plus bénévole chez moi, je le suis à ce centre.

Pour revenir à l'anxiété, ma fille a été en contact avec une amie enrhumée. C'est suffisant pour faire partir ma sirène d'anxiété. (Va-t-elle être malade ?) À un certain moment de la nuit, je me lève pour aller à la toilette et je vois que la porte extérieure est bizarre, comme entrouverte mais elle ne l'est pas. Je me dis que ça doit être ma plante qui a froid. Je vais voir et j'aperçois mon chat que j'ai oublié dehors. Avant, j'aurais senti en moi comme une résonnance que le chat est dehors, comme si le chat pouvait envoyer des ondes jusque là. Mais à l'intérieur de moi, c'est comme si l'espace creux où je recevais ces messages est rempli. Les messages semblent vouloir prendre un autre chemin pour se rendre à moi. Ça me donne un recul de plus mais j'ai de la difficulté à juger si c'est bon ou mauvais.

Je suis allée me recoucher, j'ai conté ça à l'Homme. Et puis je sens que je dois faire taire mon anxiété. C'est comme un message que je reçois. Je m'étend bien, me place confortable et respire doucement pour éliminer l'anxiété. Ça va bien, jusqu'à un point où je ne la sens plus. Je vois apparaître le visage d'un homme hindou, avec son turban sur la tête. Mais je ne suis pas capable de dire si c'est bien ou pas. Je n'ai pas peur. Il veut m'aider à guérir, les autres mais en commençant par moi-même, semble-t-il. Il travaille mon énergie, mon anxiété. Je vois des petits nuages d'énergie qui dansent. Ils sont vert fluo et me rappellent la couleur des hommes-chevaux maléfiques que j'avais aperçus quand j'étais dans le trou. J'ai un petit mouvement de recul. Je n'ai pas peur mais je ne me sens pas non plus entourée d'amour ou de lumière. Ça l'air neutre. Je demande à Perline de m'aider à discerner mais je ne sens rien. Je vois des yeux de reptiles. Je sens qu'on me travaille dans la tête. J'espère que c'est pour guérir mes épisodes de buzz mais je ne sais pas. Je pense au cerveau reptilien.

J'ai doucement fait cesser la séance. Je ne sais pas si j'ai bien fait. Ce matin j'ai fait des rêves très riches et bizarres qui annoncent de beaux moments et une grande liberté d'action.

J'ai hâte de mieux comprendre ce qui se passe en moi et de mieux entendre et juger les esprits qui passent.

Je crois que je vais aller faire de la transe.

À plus

mardi, février 03, 2009

transe

Allo !

Ces temps-ci je fais de la transe, sans support. Quand je me réveille le matin (et que je ne suis pas en retard pour aller reconduire ma fille à l'école) je me cale dans les oreillers, bien assise, et je me branche. Je demande à mes collaborateurs spirituels d'élever mes vibrations afin que je puisse communiquer le plus clairement avec l'Esprit. Ça fonctionne pas pire, je crois. Après, je me sens vraiment bien, apaisée, calme.

Je vais suivre beaucoup d'ateliers au mois de février. Ça fait toujours du bien de se frotter de nouveau au truc qu'on connaît (roue de médecine) et d'en apprendre de nouveau. Deux activités avec P..., une journée de tambours, une journée de jeu chamanique (!) J'ai hâte.

Je dois terminer mon site web pour élargir ma clientèle. Mon frère travaille dessus et il est passablement occupé alors, je dois attendre que ça soit prêt. J'ai bien hâte, ça aussi.

Namasté !

mardi, janvier 20, 2009

encore

Paradoxe !

Je doute encore. Et en même temps, je reçois de la belle énergie de roses... J'analyse mal parfois les venues. Je fais un soin et je vois des roses alors je crois que je vois la tante décédée de ma cliente. Pantoute. C'était Ste-Thérèse-de- Lisieux. C'est très agréable de recevoir Ste-Thérèse en écriture, très. J'ai senti un immense dévouement, une compassion sans borne pour les femmes. C'était très beau. Ça m'a remplie de joie et ma mère aussi. La visite était prioritairement pour elle. Ensuite j'ai canalisé René, pour l'Homme. Ça aussi c'était bien. Différent. Amusant. Quelle force.

Je fais un soin régulièrement à un client qui a le cancer. Il nie, beaucoup. Je me demande jusqu'à quel point je lui fais du bien. Je sais qu'il se passe quelque chose mais je ne vois pas de résultat concret. Je ne veux pas dire par là qu'il devrait guérir instantanément mais j'aimerais sentir une amélioration.

Je ne sais pas quoi penser... J'ai un grand désir de faire le bien autour de moi et si Dieu le veut, de gagner ma vie de cette façon. Peut-on être sûre ? Je ne sais pas. Le doute fait partie du processus, faut simplement ne pas lui laisser le dessus. (Me dis-je !)

Ma pièce de reiki est toute peinturée. C'est beau. Ça fait du bien. Mon site web est en construction. J'ai hâte de voir le produit final. Merci les frères.

Namasté

mercredi, janvier 07, 2009

Merci mon beau chaman !

Hier, j'ai eu une journée de merde. Ça allait pas bien. Plusieurs facteurs font en sorte que cette journée s'est présentée à moi. J'ai mis en doute ma "vocation", le reiki, la guérison. Depuis trois semaines, je n'ai pas de clients. C'est normal, c'est le temps des fêtes... Ça m'a fait douter, beaucoup. J'ai douté de mes compétences, de ma place comme guérisseure dans le monde. J'avais le goût de toute crisser ça là. J'ai eu le coeur gros toute la journée. Je me culpabilisait aussi de ne pas amener une bonne source de revenus dans mon couple. J'ai demandé à Dieu de m'envoyer un signe pour m'aider...

En fin de soirée, j'ai reçu un appel de P. J'ai certainement fait quelque chose de bien un moment donné dans une vie pour avoir cet homme merveilleux dans la mienne maintenant. Je suis vraiment bénie qu'il soit là. Il m'a parlé de lui, de ses difficultés, de ses doutes. Il m'a posé les bonnes questions : Étais-tu disponible pour recevoir des gens ? Est-ce que tu demandes clairement d'avoir une clientèle ? Est-ce que tu sais de combien d'argent tu as besoin pour vivre ? Etc. Ça m'a remis les idées en place. Et puis, j'ai tellement d'admiration pour lui, son travail, ses dons que quand il me parle et qu'il croit en moi, ça me donne un petit boost.

J'ai compris que je dois m'assumer, en premier lieu. Assumer mes choix, mes désirs et mes aspirations. Assumer le fait que ma vie est différente de celle de la majorité des autres et qu'elle comporte des difficultés qui sont aussi différentes. Je dois embrasser ma vie telle qu'elle est maintenant, dans tous ses aspects et ne pas attendre que des événements particuliers se produisent pour m'ouvrir à la beauté du Monde. Je dois reconnaître qu'il y a des bouts qui ne sont pas faciles et que mes inconforts sont des portes d'entrée dans une meilleure compréhension de moi-même, dans la résolution de conflits intérieurs ce qui me permet d'aller plus loin dans mon épanouissment et, par le fait même, dans ma pratique.

Ça n'est pas parfait aujourd'hui mais c'est bien mieux. Mon élan vital est de retour à sa place, la première. C'est ça qui me fait le plus sentir vivante et adéquate. J'ai du travail à faire et je vais le faire.

Merci P.