36 ans
Je dois aller travailler alors le cadran a sonné et j'étais au milieu d'un rêve vraiment étrange.
Je participais à une fête, de famille genre, celle de mon amoureux. Ming est arrivée. Elle m'offrait un verre de lait en me disant qu'elle me souhaitait tout le bonheur possible mon homme. Je lui disait : le verre de lait, c'est pour me souhaiter un autre bébé ? Elle disait non, juste le bonheur. Ensuite je quittais la fête avec Val pour aller me promener dehors. Je la voyais de loin, se saouler. En fait, à ce moment, elle ressemblait beaucoup à une fille que j'avais rencontrée il y a jadis, Linda pour ceux qui s'en rappelle. Sa blouse était ouverte et elle se vautrait partout. Nous sommes repassées par la fête et nous l'avons quittée. Ming nous suivait dans les ruelle en chantant une chanson dans sa langue. C'était vraiment épeurant. Nous avons marché vite jusqu'à croiser mon jeune frère au volant d'une jeep. On se sauve. On passe proche d'avoir un accident.
Plus tard on voit Ming sur la rue. Elle veut me parler. Elle dit qu'elle veut retourner à sa maison et je la nargue en lui disant que ce n'est pas sa maison. Elle continue de nous suivre mais on marche en groupe sur le trottoir. Je la prend par les épaule et l'assoit dans un resto avec l'intention qu'elle vide son sac pour qu'elle nous sacre la paix après...
Réflexion, un peu plus tard ...
samedi, juillet 30, 2005
mardi, juillet 05, 2005
chanson
J'ai entendu la chanson "Ça" de Daniel Boucher dernièrement. C'est vraiment une toune incroyablement profonde et vrai, en tout cas pour moi. Les paroles représentent à peu de choses près ce en quoi je crois et l'idée que je me fais de "Dieu".
Le simple fait de me rappeler (re-member dirait Walsh), de m'unir par la pensée au Grand Tout, est d'une grande paisibilité. De partager avec quelqu'un d'autre, en l'occurence le compositeur, une si intime croyance procure un grand bien-être.
Je n'ai pas de problèmes à croire que peut-être ma notion de Dieu, du Grand Tout peut encore changer au courant de ma vie. Il m'est arrivé à quelques reprises de me faire la propre surprise de changer mes perceptions de Dieu. Je suis plutôt stable à ce niveau ces temps-ci. Je ne me questionne pas vraiment d'un point de vue philosophique. Ça fait du bien de juste croire... De prendre le temps d'exister, dans le sens ou l'existence seule peut être le prérequis à l'épanouissement spirituel. Je suis donc je suis bien. Je me sens bien, ce que je fais est bien, mes pensées sont bien, mes réflexions et comportements aussi.
Le seule endroit ou ça accroche en fait c'est au travail ou j'ai l'occasion de me confronter à une personne agressive et agressante qui entre en conflit avec mes valeurs. J'ai décidé qu'il était bon que j'agisse à ce sujet. C'est-à-dire que de me laisser faire, de me taire n'est pas une solution envisageable à court ou long terme. Ne pas me respecter en mon âme ET conscience n'est pas une façon de cheminer spirituellement, en tout cas pas pour moi. Je me défais tranquillement des notions judéo-chrétiennes qui nous incitent à souffrir et à endurer et à nous trouver saint et bon en notre fort intérieur. No Thanks ! J'ai assez donné !
Je repensais aussi à mon expérience d'avoir sauvé quelqu'un du suicide ( en tout les cas, je le pense) et je me disais que tous nos désirs finissent par se réaliser mais pas toujours de la façon dont on le voudrait. Quand Dédé Fortin des colocs est mort, je souhaitais avoir été à ses côtés pour le sauver, un grand artiste, un être sensible. J'ai eu cette occasion par la suite... C'est pas comme on pense mais on grandit.
À plusssssss
Namasté !
XXX
Le simple fait de me rappeler (re-member dirait Walsh), de m'unir par la pensée au Grand Tout, est d'une grande paisibilité. De partager avec quelqu'un d'autre, en l'occurence le compositeur, une si intime croyance procure un grand bien-être.
Je n'ai pas de problèmes à croire que peut-être ma notion de Dieu, du Grand Tout peut encore changer au courant de ma vie. Il m'est arrivé à quelques reprises de me faire la propre surprise de changer mes perceptions de Dieu. Je suis plutôt stable à ce niveau ces temps-ci. Je ne me questionne pas vraiment d'un point de vue philosophique. Ça fait du bien de juste croire... De prendre le temps d'exister, dans le sens ou l'existence seule peut être le prérequis à l'épanouissement spirituel. Je suis donc je suis bien. Je me sens bien, ce que je fais est bien, mes pensées sont bien, mes réflexions et comportements aussi.
Le seule endroit ou ça accroche en fait c'est au travail ou j'ai l'occasion de me confronter à une personne agressive et agressante qui entre en conflit avec mes valeurs. J'ai décidé qu'il était bon que j'agisse à ce sujet. C'est-à-dire que de me laisser faire, de me taire n'est pas une solution envisageable à court ou long terme. Ne pas me respecter en mon âme ET conscience n'est pas une façon de cheminer spirituellement, en tout cas pas pour moi. Je me défais tranquillement des notions judéo-chrétiennes qui nous incitent à souffrir et à endurer et à nous trouver saint et bon en notre fort intérieur. No Thanks ! J'ai assez donné !
Je repensais aussi à mon expérience d'avoir sauvé quelqu'un du suicide ( en tout les cas, je le pense) et je me disais que tous nos désirs finissent par se réaliser mais pas toujours de la façon dont on le voudrait. Quand Dédé Fortin des colocs est mort, je souhaitais avoir été à ses côtés pour le sauver, un grand artiste, un être sensible. J'ai eu cette occasion par la suite... C'est pas comme on pense mais on grandit.
À plusssssss
Namasté !
XXX
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