Bon... Disons que j'ai subi les assaults plutôt ingrats de madame Ming (surnom fictif). Elle s'est empressée de vouloir gacher le festival comme à chaque année. Entre autres, elle a fait suivre Pierre par un taxi pour savoir ou l'on demeurait et elle est venue s'assoir sur le perron pendant plusieurs heures parce que Pierre ne l'avait pas rappelée, qu'il n'était pas là quand il avait dit qu'il serait là, bla bla bla. J'avais l'impression d'avoir Glenn Close sur mon perron, à minuit le soir. Ciboire !
Après ça elle voulait me parler, elle téléphonait souvent, elle a mis la main sur notre numéro. Pouet pouet.
La suite plus tard ...
mardi, août 23, 2005
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