mercredi, décembre 19, 2007

écriture III

Alloooooooooo !

J'ai continué à écrire. Disons que ça me fait souvent pogner les nerfs parce que j'ai l'impression que les esprits qui viennent me voir présentement, n'ont pas grand chose à dire. Je me fais demander des prières : pas de problèmes. Ça me fait plaisir. Mais y'en a qui viennent et me répète la même phrase dix fois. Ouille ! Là je m'énerve et je crois que ça fait baisser mon taux vibratoire alors là, on oublie ça les échanges philosophiques. Faudrait que je me prépare plus je crois.

J'ai pensé mettre des écrits sur le net mais jusqu'à maintenant, les échanges les plus intéressants sont personnels alors...

Mais ça s'en vient.

Profitez du 21 décembre pour fêter le solstice ou du 23 pour la pleine lune !

À plus

vendredi, décembre 07, 2007

écriture II

Allo

My god, on sait jamais sur quoi on va tomber dans l'écriture insprirée. Hier j'ai jasé avec ma tante J. Super, relax. Aujourd'hui, des humoristes. Y'en a même un qui m'écris LOL. Pourquoi pas.

Choses à savoir (pour l'instant)

- c'est pas juste les morts qui viennent jaser
- les esprits ont le sens de l'humour
-ils s'intéressent à ce qu'on fait
- je crois qu'ils n'ont pas toujours un but profond pour communiquer, desfois c'est juste pour jaser, comme les humains vivants
-ils sont mélangés dans les temps de verbe (passé, présent, futur = pas facile)
- ils font des fautes
- ils essaient de me réveiller pour me parler (pas avant le lever du soleil, j'ai dit !!!)

La suite, bientôt.

Pis ceux qui se demandent si je suis folle, bien, je le sais pas moi non plus.

Namasté !

mercredi, décembre 05, 2007

écriture

Allo

J'ai fait un drôle de rêve dernièrement. En fait, plusieurs mais un qui ressort. Je voyais le reflet d'un enfant dans une vitrine. C'était l'esprit d'un mort qui se manifestait à moi. J'ai eu un peu peur parce qu'après, il se transformait pour me faire peur mais je lui ai dit que ça ne fonctionnait pas, d'arrêter, que je ne me lèverais pas pour aller faire de la canalisation (écriture). Je me suis rendormie.

Si vous vous souvenez bien, je suis tannée d'avoir peur.

Le matin je me suis levée et j'ai tenté de faire de l'écriture pour communiquer avec cet enfant. C'est une J, ma tante je crois, qui s'est manifestée, bien timidement. J'arrête d'écrire quand Justine se lève pour ne pas déranger son énergie et pour ne pas être déconcentrée. J'ai refait l'exercice le lendemain et aujourd'hui.

Aujourd'hui ma puce allait à la prématernelle. Ah ha. Je me suis installée en début de PM pour écrire. Eh oui, ça marché ! J'ai été bien surprise parce que la personne s'est nommée, et le nom ne me disait rien du tout. Pas grave. J'ai demandé : qu'est ce que je peux faire pour toi et elle m'a répondu PRIER. Ok, dans quel but, j'ai encore demandé. Et j'ai vu ma main écrire : VOIS, JE MEURS. Ouille ! Sur le coup, j'ai eu un peu peur. Je me suis contenue. J'ai demandé dans quelle ville et j'ai eu une réponse. J'ai demandé si c'était un homme ou une femme et ma main a dessiné un espèce de soleil cute. Après ça devenait plus confus. J'ai mis fin à la communication.

J'étais un peu bouleversée parce que j'avais oublié qu'on peut avoir à faire à des gens en train de mourir. Mais j'ai pris sur moi et je suis allée faire un rituel-prière dans ma salle de reiki avec mon tambour et je crois bien que ça a bien marché. Après, je me sentais légère et j'avais une faim de loup. MIAM !

Je suis contente pour plusieurs raisons. Parce que j'ai écouté un rêve. Parce que j'ai dit à ma peur de se fermer la gueule, deux fois. Parce que j'ai une preuve tangible (pour moi) que je suis capable de communiquer avec l'au-delà et que je sais que ça va me faire progresser dans le sens dont moi j'ai envie, pour ma vie, mon évolution, mon rêve de devenir chamane.

Une bonne journée, une tite victoire. Ça m'empêche pas d'avoir passer la balayeuse, d'avoir mangé un bon spag pour souper pis d'avoir hâte d'aller me coucher pour me coller sur mon chum (pis peut-être qu'on sera pas trop fatigué, hihihi).

ALLELUIA ! J'en prend d'autres comme ça , pis je vous en souhaite. Bonne année !

namasté mes amis

jeudi, novembre 29, 2007

perdre conscience

Allo

Bien oui, j'ai encore perdu conscience. Ils m'ont gardé 24 heures à pital et ils n'ont rien trouvé, jusqu'à maintenant.

Je suis allée voir mon ami P. une fois de plus et je dois dire que j'ai de bonnes pistes pour aider ma réflexion mais aussi et peut-être surtout, un désir d'offrir mes services comme reikiste d'une façon un peu plus formelle. Avis aux intéressés. Je sens une nouvelle énergie m'envahir, une énergie productive et ça fait du bien. C'est comme si j'avais envie de vivre, mais intensément. Vivre, profiter de tout pas d'une façon égocentrique et épicurienne. Vivre pour expérimenter qui je suis, de toutes les façons et vivre aussi pour échanger, d'une autre façon. Mon Dieu, j'explique pas ça super bien.

Faut dire que, j'ai fait une autre expérience de rebirth quand je suis allée voir P. et que ça très bien marché. Très bien. (merci ) J'ai vu deux autres vies, j'ai intégré des qualités qui restaient ''dans mon garage'', à l'extérieur de moi. J'ai reconnecté aussi avec une vie, enfin je devrais dire une mort. Je suis dans le fond de l'eau et je regarde le ciel et c'est très apaisant. Je me branchais souvent à cette sensation sans savoir ce que c'était.

J'ai reçu la visite de la dame blanche qui m'a fait spinner mon chakra de la base et m'a entourée d'amour. C'était GÉNIAL ! Une très belle expérience qui me fait progresser aussi.

J'ai jasé avec P. afin de trouver pourquoi je perd connaissance. J'ai des pistes. Y'a des choses que je dis et d'autres pas. Bien sûr. Mais c'est un moyen que j'ai trouvé pour avoir la paix, semble-t-il. Mais j'aimerais bien surmonter ça et m'appartenir.

C'est ça pour l'instant

Namasté les amis

mercredi, novembre 14, 2007

deuxième crise

Bon, dimanche, je suis tombée dans les pommes pour la deuxième fois.



Ok.



Réfléchissons !!!



Les médecins m'ont gardé une nuit à l'hôpital : rien trouvé. En tout cas, pour le moment.



Autre piste (merci encore une fois à P !)

mercredi, octobre 31, 2007

rêves fuckés

Allo

Je crois qu'on est dans une période pour les rêves bizarres. Il y a des courants comme ça qui touchent tout le monde. C'est important ce moment de l'année, la fête des morts et tout. Il y a de drôles d'énergies dans le monde.

J'ai rêvé cette nuit, pas à peu près. Il faut dire que je me suis couchée en pensant que j'étais peut-être enceinte. J'ai passé le test ce matin et c'est négatif. Mais tout de même, je me suis couchée dans cet état d'esprit. Ce matin j'ai rêvé que je faisais des voyages astraux. Mais je n'étais pas dans mon lit, pour les voyages. J'étais dans un décor bizarre, en dessous d'un escalier. À un certain moment il y a eu Robin Williams et à un autre une femme noire qui prenait en photo un très très gros homme noir étendu en bédaine, toujours sous l'escalier.

C'était un rêve qui s'approchait bien du cauchemar. Pas que je redoute de faire un voyage astral, pas du tout, au contraire, mais là, il me semblait que j'étais mal entouré. Je sentais des esprits négatifs autour et je les sentais toujours quand je m'éveillais. Ma fille dormait à côté de moi et je ne veux pas la mêler à ça. Dans ces moments, j'appelle l'archange Michael (je sais, ça l'air cul cul) et ça marche. Je lui demande d'intervenir et de me protéger.

Je ne sais pas pourquoi j'ai fait ce genre de cauchemar mais j'y réfléchis. Je crois que je dois probablement être "enceinte" de quelque chose (pas d'un bébé). J'ai commencé à lire le livre de Margit Bodalek sur le chamanisme et je trouve le livre vraiment extraordinaire. Ça me transporte et ça m'enlève des complexes quant à mon désir d'être chamane. Ses explications sont simples et claires et je me retrouve d'une certaine façon, suffisamment pour croire que je suis chamane à ma façon, bien rudimentairement pour l'instant, mais que je peux le développer et profiter déjà de certains dons, de certaines compréhension.

Quand moi et mon ami Ma avons eu notre trip très "ésotérique" (méditation, chanelling, etc) ils nous arrivaient souvent d'avoir affaire à ce que nous appellions des furots (comme dans les Oraliens). Les furots étaient des ombres noires que nous voyions de temps à autre passées près de nous. Ça l'air plus épeurant que ça l'est. C'est toujours loin et jamais en face. On les voit du coin de l'oeil se profiler. Ma mère aussi en a déjà vus. Comme si la lumière attire ce genre d'énergie. Quand j'ai lu le livre de Daniel Meurois Givaudan sur les secrets de l'Univers, des choses étranges aussi arrivaient, des genres de choses un peu magiques, de belles et incessantes coïncidences, de belles intuitions... Je crois que le livre de Margit me fait peut-être un mélange des deux. D'un côté je crois que c'est un livre sacré, comme il y en a quelques uns, et qu'en même temps il est probable que ça attire une certaine énergie sombre, de l'Univers ou à la limite, de moi-même. Vraisemblablement, un amalgame.

J'ai l'impression bizarre que quelque chose de nouveau m'habite depuis cette nuit... Je ne sais pas si cette impression va rester ou disparaître. Il faut dire que j'ai un beau moment de solitude puisque l'Homme est parti en voyage et que jus est à l'école aujourd'hui. J'ai du temps pour penser, quel luxe !

Je vous reviens. Je crois que je vais aller lire et méditer.

À plus

vendredi, octobre 19, 2007

message

J'ai médité. J'ai le rhume je voulais aussi aidé ma gorge et mes poumons. Bien non, eux, ils veulent me travailler le troisième oeil. Fouillez-moi, pourquoi le troisième oeil. Je ne le travaille jamais celui-là. J'ai l'impression que c'est par orgueil qu'on veut le travailler... À réviser madame !!!

Je dois aller méditer dans une église. Je pense que je vais aller à l'oratoire demain. C'est vrai que ça fait longtemps que j'y pense : m'assoir là une heure, tranquille, juste pour méditer dans la grande salle.

Quand je me suis coucher pour faire mon reiki, j'ai "vu" - "senti" un amérindien me faire des soins. Mais quand on essaie d'attrapper des flashs, ils disparaissent encore plus vite. Mon mental était trop ouvert pour laisser passer sans rien faire. Mais c'était tout de même fort agréable.

Bon fa que, demain, on travaille le troisième oeil et on amène son guide amérindien à l'oratoire. Ben coudonc !

Bonne journée les amis (es)

lundi, octobre 15, 2007

en route su'a croûte...

Allo

Je poursuis ma quête. On parle moi et l'Homme. On parle et reparle mais là, j'essaie d'être une oreille dévouée et en même temps, d'une extrême honnêteté. On fait du ménage. On remet en question nos paterns depuis qu'on est ensemble. Ça fait du bien. C'est long mais ça en vaut la peine. Anyway, à long terme notre relation serait devenue insatisfaisante et poison.

J'essaie de trouver ma voie. Je ne pousse pas, je me laisse vivre. J'appelle tranquillement la réponse. Je laisse les émotions et les idées faire leur chemin. Je me mets un peu au défi aussi. Pas trop encore mais ça s'en vient. Je veux passer au travers me liste de choses à faire que chus pus capable d'endurer, même si elle est dans ma tête. J'en ai un bout de fait, bon débarras.

Merci à tous ceux et celles qui endurent mon silence sous une forme ou une autre.

À plus

Zaxxx

mercredi, octobre 10, 2007

ajustements et paradis

Période difficile.

Je dois m'ajuster, trouver ce qui au fond de moi suscite un élan. Là y'a rien câlice.

Mais en cet instant j'arrive de chez P qui m'a fait le plus grand bien. Une bonne jasette, un reiki et du taponnage de méridiens. Oooooooouuuuuaaaaaaaaaa! Une tonne d'énergie négative a quitté mes épaules, mon corps. Je suis allée prendre l'air avec des tits bonshommes de l'astral pendant quelques minutes et la vie me semble tout à coup un délice.

Ce qui ne veut pas dire que je n'ai pas du gros travail à faire. P a lancé un mot tantôt, qui me fait bien réfléchir : harmonisatrice. Ouille, ça fait mal. Oui, je suis une grande harmonisatrice. Ce qui ne signifie pas qu'il ne m'arrive pas de déranger les autres mais j'ai vécu les dernières années à endurer des choses, des états et même des gens qui portaient atteinte à ma vie intérieur, à mon bien-être.

Je dois accepter cette situation. Et accepter aussi que je veux que ça change. J'ai joué ce rôle oui pour être aimée, appréciée et parfois éviter la confrontation. Je suis tannée de ça. Je me suis un peu perdue là dedans. Avec l'Homme entre autres. On veut tellement pas brimer l'autre qu'on en vient à plus respirer par moment.

Je suis chanceuse d'avoir quelqu'un comme P dans ma vie pour me donner une tite poussée dans le dos quand la côte est trop dure à monter ou comme ce matin, où je la voyais même pas.

Merci P

Namasté !

mercredi, septembre 19, 2007

bon, enfin !

Allo !

Ça va mieux, franchement. Quelques 8 jours plus tard.

Ce qui me reste c'est le désir d'être moi. Profondément. Là, présentement, j'ai le goût d'être presque juste à moi. Ça ressemble à de l'égocentrisme mais c'est pas comme ça que je le sens. Je rêve beaucoup. Je rêve que je me bats et que je gagne, je fais des genres d'exploits. Je crois que mon inconscient me dit que je suis prête pour autre chose, pour explorer de nouveaux horizons.

Je suis tannée d'être prudente. J'ai toujours été prudente mais il y a des choses dans la vie qu'on ne peut rejoindre si on ne prend pas de risques. Oui, la route du chamanisme peut comporter certains dangers. Oui, le monde des esprits c'est un monde qui peut nous happer (probablement) mais un jour il faut que je le confronte si je veux avancer. Je sens que j'ai la force maintenant, que si je le veux, je peux le faire. En tout cas, j'en suis capable.

Synchronicité... Ma mère me fait un super reiki, chez elle. Beaucoup d'invités étaient présents. En fait, on sentait bien des gens et un phénomène qui ne m'était pas arrivé depuis longtemps, une chaise qui craque. La chaise de ma grand-mère F a fait un beau craquement. J'ai eu de la visite rare aussi, mon arrière grand-mère (grand maman en-haut). Ça m'a dit, c'est ton indice. Bon. Elle a vécu jusqu'à 102 ans, c'est tu ça mon indice, ça veut tu dire de ne pas m'en faire !!! Ma mère dit qu'elle ne sent rien de grave sur mon état. Moi aussi. J'espère qu'on a raison.

J'ai rêvé deux fois de pieuvres dans les derniers jours. Je ne rêve jamais de pieuvre. C'est un animal que je ne connais pas. Je suis allée voir dans mon super livre (nouvelle acquisition) sur les animaux totems. J'étais sans voix. Ça dit : vous pensiez prendre un cours de yoga, allez-y ! Je suis tombée sur le cul parce que j'ai pas renouvelé mon cours de tai chi pour faire du yoga et là je brette. Ça dit : faites-vous faire une examen générale complet ! (je sais pas pourquoi !!!). Et ça dit que bientôt j'allais explorer le monde des esprits. (Eh bien !) Je l'ai relu deux fois tellement j'ai penser sur le coup que c'était une blague. L'Homme aurait rajouté une page pour me faire rire ça n'aurait pas été mieux. Je pense que je vais m'inscrire au yoga pis que je vais continuer mes tests sur ma santé. Sans m'inquiéter.

J'ai le goût d'écrire, de méditer et d'avoir un lien avec le monde des esprits. Mais je n'ai aucune idée de où cela va me mener. Aucune ! Je m'en fous. Pour l'instant, la route me convient, la destination, don't care. Je sens en moi une volonté incroyable d'y arriver, qu'il se passe quelque chose.

À bientôt

jeudi, septembre 13, 2007

mélange

Je suis mélangée...

Je me sens comme si mon corps m'avait trahie, comme si aujourd'hui je vivais dedans avec un peu de recul. Je me sens lasse. Pas fatiguée, vraiment lasse. J'ai le goût de rien. Je me sens comme une roche (un peu pleureuse par moment). Je ne sais pas quoi penser de tout ça.

Au mieux, je me dis : c'est peut-être le chemin par où je dois passer pour devenir chamane. Peut-être que je dois souffrir pour avoir accès à la souffrance d'autrui et ultimement, à la délivrance, à un genre de nirvana.

J'ai envoyé une lettre à P pour aller chercher de la lumière sur son côté, un éclairage. J'ai peur mais je ne suis pas anxieuse. J'attends. J'ai le goût d'être en moi, de me replier sur moi et juste entendre mon coeur battre, le coeur de mes penser aussi, de mes sentiments. J'ai pas envie de parler.

je vais revenir

ayoye coco

allo !

Quoi de neuf ? Hum, je suis tombée dans les pommes. Hé ! Moi-même j'ai de la difficulté à y croire. Je fais des montées de haute pression. Enfin, je croyais que c'était ça. Elles sont graduellement de plus en plus forte. Le 11 septembre j'en ai fait une tellement forte que je me suis évanouie. Je me suis réveillée sur le plancher de la cuisine, pensant être dans mon lit. C'est tout un choc.

Je suis allée à l'urgence. Petits tests avant des plus gros tests. Je fais peut-être de l'épilepsie. J'ai un électroencéphalogramme le 24 septembre et sa lecture le 18 novembre câlice. C'est long.

J'ai pas trop capotée. Un peu. Surtout quand je suis allée voir sur le net. En tout cas, j'ai demandé à ma doc de faire un test d'hypoglycémie parce que ça peut être une des causes même si dans 60 % la cause est inconnue.

C'est tout pour l'instant. Ça va me prendre plus de temps pour réfléchir.

Namasté

mercredi, août 22, 2007

reiki, encore

J'ai fait un reiki à l'Homme cette semaine. Quelle différence, je ne m'attendais pas du tout à ça. D'habitude, je me sens à la merci des éléments. C'est comme s'ils devaient me mettre dans le mood, m'emmener avec eux dans l'état de guérison. Cette fois, c'est moi qui était en contrôle. My good ! Toute une différence. Je me sentais maîtresse de la situation. Je demandais aux éléments de m'aider, de me supporter, mais j'étais aux commandes. Wow ! Un pas de plus dans la voie du shamanisme ! Je n'ai pas a avoir peur de le sentir, d'en être fière, ce qui ne veut pas dire de taper sur les nerfs de tout le monde avec ça. :-)

Un pas de plus.

Ah oui, j'ai lu LE SECRET. Ça rafraîchit la mémoire.

Namasté !

samedi, août 18, 2007

vacances

Allo !

Je reviens de vacances : une semaine dans un chalet à Morin-Eights. Superbe. Encore plus de recul sur ma vie, celle de l'Homme et même sur celle de ma fille. Le plein de silence et d'étoiles filantes, le plein de gens que j'aime et qui m'aiment. La nature, les activités familiales, le BBQ, les ratons laveurs, un chevreuil, le lac, le pédalo. Pas de téléphone (reçu) et pas d'internet. Des films culcul à profusion, pour finir de déconnecter le cerveau totalement.

J'ai pensé à plusieurs choses mais une d'entre elle est que je vais toujours quelque part, souhaiter que mon père soit un bon père. J'ai vu un homme assis sur un perron, la tête penchée et il était frisé et grisonnant comme mon père. Il appelait son chien, c'était le crépuscule. Genre de vision idyllique. Il avait l'air bien, bien -être et bien comme personne. J'aurais aimé avoir un père comme ça et je crois que je vais toujours le souhaiter. J'aurais voulu entrer dans cette image et voir mon père se lever et m'accueillir chaleureusement. Ça m'a émue de voir ça mais pas bouleversée, juste émue. Et je me suis accueillie là-dedans et je n'en garde aucune amertume, aucune boule dans la gorge. (youppi!)

Je continue plus tard, parce que c'est encore l'été, quand même !

À plus

vacances

mardi, août 07, 2007

enfin !

Allo !

Je crois que ça fonctionne. Je prends du recul. Je me sens mieux, je me sens plus près de moi. Je me sens moins fébrile (dans le mauvais sens). J'ai l'impression de récupérer mon corps, moi habitant ce corps.

J'essaie de lâcher prise. Quand je viens pour intervenir auprès de quelqu'un, je me demande si ça me concerne. Si non, tant pis. Je fais juste commencer. Je crois que c'est la première fois de ma vie de je sens une certaine force intérieure m'habiter. J'ai l'impression que cela vient de mon expérience au travail :préparer des choses seules, prendre des décisions, rencontrer des gens, parler en public, etc. Ça m'a donné une confiane, en fait, ça l'a épanouit. Je me disais parfois que j'étais capable de faire ces choses mais ne les ayant jamais faites, je ne pouvais en tirer aucun bénéfice. Maintenant, si.

Autre chose qui le confirme. Je suis allée porter main forte à une amie. Ça s'est fait tout seul. En partie parce que l'amie en question n'a pas les deux pieds dans la même bottine et est capable de s'aider, de passer à l'action. Et tout au long de ce processus, je me suis respectée. Je ne me suis pas vidée comme si le problème était le mien (et pire). J'ai gardé le recul, la distance qui fait qu'on ne se fait pas bouffer et qu'en plus, on est plus efficace. Je n'en ai pas tirer une fierté de désespérée comme je l'aurais fait auparavant. J'étais heureuse mais surtout calme et sereine. Ça fait du bien.

Je n'ai pas besoin d'être un saveur pour que les autres m'aiment et m'apprécient. J'ai des qualités qui sont appréciables et je n'ai qu'à être moi-même pour avoir une relation satisfaisante avec autrui.

À plus

Namasté !

samedi, août 04, 2007

suite oeil

Bon.

J'en prends tellement, qu'au fil du temps il ne reste plus grand chose pour moi. Alors, je dois prendre du recul, absolument.

Je ne suis pas responsable du bonheur des gens qui m'entourent. Je contribue beaucoup à celui de ma fille et un peu à celui de l'Homme. Mais je suis responsable totalement du mien par contre, ainsi que de ma santé. C'est seulement là que je peux agir vraiment, que je peux me sentir puissante et adéquate, en tout premier lieu. Ce qui signifie que je dois prendre du recul, constamment, pour un bout de temps, avec les bonheur des autres. Ils font des choix qui me semble mauvais... tant pis. Je les vois malheureux avec des mots pris dans la gorge qui ne veulent pas sortir... tant pis. Je les vois croupir parce qu'ils ne veulent pas se prendre en main, se challanger... tant pis. ETC Ça ne veut pas dire de ne rien dire du tout mais seulement quand c'est vraiment important. J'aimerais bien prendre cette habitude.

Je dois aussi élimininer ce qui est de trop. Un ami part, un ami revient. Ça ne fonctionne pas. Deux tentatives de come back dans la même semaine et deux échecs, à ce niveau. Non, je ne me battrai pas. C'est fini, c'est tout. C'est fini de ramer pour deux. Je parle autant pour un ami que pour mon père. J'ai donné. Les gens qui veulent une relation avec moi doivent eux aussi s'investir. C'est normal. Sinon, on passe à un autre appel. Ça ne veut pas dire de nier la peine mais au moins pas passer du temps dans ma tête à voir comment améliorer la situation. Perte de temps, perte d'énergie.

En ce moment, je suis même plus sélective pour ce que je mange. J'ai l'impression d'avoir manqué de respect à mon corps en mangeant des mets pas suffisamment sains. Je choisis mieux ce qui entre dans mon corps en même temps que dans ma tête et dans mon âme.

D'un autre côté, je veux m'exercer à m'exprimer plus encore. Dire les choses comme elles viennent, simplement, de tout coeur. Idéalement, j'aimerais arriver à la transparence, un jour. La transparence aimante et respectueuse.

Je veux aussi arrêter de m'en faire pour l'avenir, en particulier l'argent. J'en ai marre de m'en faire, de me sentir mal de dépenser des sous. Je me suis acheté des vêtements comme jamais dans ma vie cet été à cause du festival et de mes présentations. J'ai une petite pointe de culpabilité qui montaient à certains moments. FUCK ! Je les mets les vêtements et je m'y sens bien. C'est quoi là, je mérite pas d'avoir du linge qui me met en valeur !!! Parfois, je ne fais pas attention à moi. Non, l'argent c'est pas sale. Ça va pas me rendre folle d'avoir le choix entre dix beaux chandails et 5 paires de pantalons. On vit dans un monde matériel et j'y ai accès. Tout le monde, moi inclus, mérite de s'entourer de belles choses qui rendent l'environnement agréable, en tout respect de soi et des autres, incluant la planète, of course. :-)

Je dois me ménager et revivre un peu plus dans ma tête comme dans lire et écrire. Ces moments où on ne vit que pour soi, en soi. Je veux me remettre à la méditation aussi. Tout cela sera aidé par une entrée de ma fille à la prématernelle (croisement de doigts) deux ou trois jours par semaine. Puisque je ne retourne pas travailler à l'h, ça fera du temps pour mes projets.

Je creuse encore plus et je vous reviens là-dessus

yeux et recul

Salut

J'ai des problèmes avec mes yeux depuis le début du festival. J'ai fait une montée de pression et depuis ce temps, ou à peu près, j'ai un éblouissement dans l'oeil gauche. Sur le coup, je n'y ai pas trop fait attention parce que j'ai fait beaucoup de migraine ophtalmique dans ma jeunesse (!) mais après presque trois semaines, je suis allée consulter.

D'emblée je dois dire que j'ai passé plusieurs tests par une ophtalmologue (très gentille) de l'hôpital et que, jusqu'à maintenant, ils n'ont rien trouvé, concrètement.

Je suis allée consulter P, le super shaman dont j'ai déjà parlé : je lui ai demandé un reiki. Belle expérience. Wow ! J'ai vu des choses, abstraites, des cercles qui se fondaient un dans l'autre, visiter un tunnel à reculons (rose et vert, soi dit en passant). Ça m'a fait un bien immense et bien sûr on a jasé un tit peu après la scéance.

Hum, j'ai de la colère refoulée, de la frustration. Je suis fatiguée, émotivement surtout. Mon foie travaille fort, et ça aussi, ça va avec la colère. La pression reste en dedans (haute pression) et ne peut sortir. Il a aussi vu quelque chose sur mon oeil, un lien avec mon coeur. Une personne est allée trop loin avec moi ou je l'ai laissé allée trop loin. Somme toute, j'ai besoin de me départir des responsabilités inutiles que je trainent avec moi.

Je me suis mis à réfléchir... Bien oui, en y songeant bien vite là, j'en prends pas mal sur mon dos. J'ai tout mon entourage à l'oeil. MY GOD ! Ma mère m'a aussi fait la description dans le livre de Lise Boubeault. "Y'a des choses qu'on ne veut pas voir parce qu'on pense qu'on en devient responsable. Le côté droit est celui de la mère, des choses qu'on a appris d'elle... "
Ainsi que des dizaines de remarques que j'ai oublié mais qui me touchaient.

Alors j'ai recommencé à réfléchir mais mieux, plus... vraiment ! J'ai trouvé nombre de choses. Une de celle-ci c'est mon désir que tout ceux qui m'entourent soient heureux. Qu'est-ce que je peux faire pour les aider ? J'en fais tu assez ? Me semble qu'il faudrait que je lui dise que (remplissez ça comme vous voulez) ça lui ferait du bien, il (elle) pourrait passer à autre chose. BLA BLA BLA. Non stop. Câlice ! (suite bientôt)

mardi, juillet 31, 2007

38 ans

Namasté !

Ma deuxième journée de 38 ans... C'est cool !

Comment s'est finie mon aventure avec le nouveau travail ? Super bien ! Le party de clôture a été ce que j'aurais voulu que soit le party d'ouverture. J'avais pas assez d'une tête pour accueillir tout le monde. Des gens heureux de leur expérience, enjoué, intéressé à partager avec les autres. Wow !

Cela s'est-il passé sans aucune difficulté ??? Hihihi. Bien non, quand même. J'ai eu une tite montée de lait. On m'a oublié dans l'horaire pour aller parler en avant. C'est fin. C'était tout mon monde qui était présent, disons 60% des invités. Et moi, on m'oublie. Oh, j'ai pogné les nerfs mais disons que ça s'est rattrappé à la dernière minute, sans que rien n'y paraisse alors, c'est ok.

J'ai parlé devant une grosse centaine de personnes et ça allait de soit. Simplement. J'étais fière de moi sans être fière pet, j'étais pleine d'assurance sans me sentir arrogante. C'est un sentiment formidable. Je me suis sentie moi, devant les Autres, sans me dévaloriser, sans craindre le pire, sans me sous évaluer. Ouf ! Presque 38 ans.

Faut dire que ça vient en partie de ma réflexion sur le corps. Je me détache un peu de mon identité corporelle et ça fait du bien. Je ne suis pas que mon corps et tout le monde en a un dont il est plus ou moins satisfait, heureux. Pourquoi se gâcher la vie avec ça ? J'ai jamais senti à aucun moment que quelqu'un me trouvait grosse. Jamais ! J'aurais été bien stupide de passer à côté de cette belle expérience, qui va se renouveller, pour ça. Mais je sais aussi que les complexes, on les manipule pas toujours comme on veut. Certains messages sociaux ou parentaux sont plus difficiles que d'autres à éliminer, malheureusement.

Prochaine étape : création. J'aimerais bien finir d'écrire mon court-métrage. Prendre du temps pour moi, seule, dans ma tête. Ça fait longtemps que je n'ai pas fait ça. Ça va faire du bien. Je veux voir si je suis capable de ficeler une bonne histoire. Heureusement, je suis entourée de gens qui peuvent me guider.

Je ne retournerai pas à mon travail régulier. J'en ai parlé avec l'Homme et il nous serait plus avantageux, à tout les trois, qu'il en soit ainsi. Et je me sens aussi comme si j'avais assez donné à cet endroit. J'ai la chance d'avoir le choix. Je choisis. J'en ai marre de donner ce que j'ai de meilleur à un système déficient. Pour toute le monde, pour la société que nous sommes, je prie pour que ça change, un jour pas si lointain.

C'est à peu près ça pour l'instant. Je reviens dans pas long

Bizous

jeudi, juillet 12, 2007

Je me suis retrouvée

Salut !

Finalement, je me suis retrouvée. Je vois des gens, en personne. Je fais de belles rencontres. J'essaie d'être moi au maximum, de me respecter. J'essaie de ne pas avoir trop d'attentes, d'être simplement ouverte, disponible. Ça me ressemble plus, je suis plus confortable. Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas des choses difficiles comme prendre ma place, une fois encore. Mais je dois le faire. Si je fais un travail que certains peuvent envier, c'est normal qu'on ait envie de prendre ma place pas nécessairement contre moi mais pour la dite place. C'est à moi de voir à m'affirmer. Je suis capable de le faire sans écraser ou dénigrer quiconque. C'est nouveau pour moi, la fierté professionnelle, une immense fierté. C'est stimulant, excitant. Je dois équilibrer tout ça pour me retrouver et que ça reste vivant. Je ne veux pas partir sur une balloune et que ça s'éteigne stupidement.

Je ne sais pas si ça va marcher... La vie est changeante mais je vais aller faire un tour dans ce sens. Développer un projet : Wow ! Ça me tente ! Deux en fait, si je fais toujours mon court métrage cet hiver. On verra bien.

À plus

vendredi, juillet 06, 2007

pauvre tite

Oh lala ! Déception !

Ouin, j'avais bien des attentes pour ces deux soirées. La première, un réunion d'équipe et la deuxième, un party. Deux claques sur la gueule.

Moi, je ne parle pas fort. Je n'aime pas m'obstiner agressivement avec les autres. Ouille, disons que pour prendre la place que j'aimerais prendre tout simplement sans exagérer, faudrait que je me batte. C'est pas un réflexe pour moi.

Soirée d'hier. Je me suis dit : enfin, je vais rencontrer tout ces réalisateurs à qui je parle depuis des semaines. Ça va être le fun, dynamique... ESSTRADINAIRE. Pas pantoute. Une chance que les deux autres Érotik m'accompagnaient parce que, franchement, quelle mocheté.

Je me suis préparée. J'avais comme un feeling que rien ne m'allait. Je me trouvais ordinaire et j'avais commencé mes menstruations. Je me sentais pas à mon best. Là-bas, la musique était très forte, trop, pour moi. Pas moyen de parler aux gens sans crier, j'haï ça. Après de longues minutes je réalise que je les connais pas moi les réalisateurs (DOH). Je veux dire, leurs visages. Que dalle ! Nada ! Criss. Ça rentre à la pocheté là-dedans. Et je vois aussi que c'est une belle vitrine. Tout le monde est beau et belle. Ça se donne des tits airs. Ça aussi, criss que j'haï ça. Une chance, on a bien rit les trois filles ensemble en se lançant des vulgarités à qui mieux mieux pour se faire rire. On riait ! Mais plus la soirée avançait, plus j'étais déçue. J'ai tout de même vu ici et là des gens que je connais et fort sympathiques en plus. Mais juste pour dire comment mon "glow" était pas là, je suis allée parler à une "vedette" que j'aime beaucoup. Ça a fait patate pas à peu près. Il était très courtois mais franchement pas intéressé à me parler. Je me suis fait bousculée par un gars qui est payé pour filmer la soirée. Non, moi on me filme pas, on me tasse pour passer. My God que je me suis sentie moche, pas rapport. Les deux fois et plein de petites fois.

Je suis arrivée chez nous pis j'ai braillé sur l'épaule de mon chum qui m'a rassurée et massée (quel homme!). Il aime pas ces partys non plus alors... Il m'a dit de ne pas m'en faire, que tout irait bien cette semaine quand j'aurais vraiment la chance de parler aux gens, d'échanger avec eux, de me faire connaître, vraiment, pas dans une vitrine.

Qu'ai-je à comprendre ? Ouf ! C'est encore chaud. En tout cas, les attentes, pour tout de suite, on va laisser faire. Peut-être qu'il persiste encore en moi une fascination pour le monde artificiel des apparences, d'une certaine séduction, des illusions que nous désirons posséder, dont nous désirons faire partie (l'éternelle jeunesse, entre autres). Peut-être que j'aurais voulu être tellement moi, tellement bien que même dans une vitrine on l'aurait remarqué. Mais qu'est-ce qu'on regarde la plupart du temps dans une vitrine, c'est soi-même. (je viens de trouver ça !)

Je ne sais pas comment je vais dealer avec tout ça. Faut que ça se tasse un peu. Je dois laisser le temps à mon orgueilleuse de se remettre. Ça prend un peu d'égo pour dealer avec ces gens mais je dois le calibrer. Je veux être sûre de moi sans devenir arrogante. Je veux aimer les gens, les accueillir pour célébrer avec eux ce qu'ils ont de plus beau. Je veux garder mon désir de toujours rencontrer des nouvelles personnes parce qu'ils s'en trouvera toujours des sensibles et sympathiques. La drive, sans les attentes. Le moment présent dans le respect de ce que je suis. Je ne suis pas une femme à vitrine. J'ai pas un corps qui fite dans les standards sociaux en ce qui a trait à la séduction physique. Je vais aussi avoir 38 ans. C'est jeune mais c'est pas 20 ans. J'ai choisi mon camp, ma vie. Je la rechoisis souvent et c'est une de ces fois. Non, ce n'est pas une bonne place pour moi de rencontrer des gens dans ce genre d'endroit. Mais ma force dans le face à face, dans le coeur à coeur, elle est là, elle existe et elle me pousse à aller vers l'Autre. Je dois me réconcilier tranquillement avec ce que je ne suis pas et célébrer ce que je suis, aimer ce que je suis. Simplement, tendrement.

Je vous en redonne des nouvelles, bientôt, mais ça fait déjà du bien !

Namasté!

jeudi, juin 21, 2007

Travailler

Eh oui, je travaille. Je travaille pour de mon chum. Beaucoup de plaisir et beaucoup de travail.

Je suis dans une belle lancée de ma vie je crois. Je me sens bien, je me sens grandir, m'épanouir serait le bon mot. Ce défi de m'occuper des courts est très bon pour moi. Mon chum est content que je m'en occupe, il me valorise beaucoup là-dedans, ça me donne confiance, ça me fait penser à plein de choses intéressates que je pourrait développer. J'ai hâte de rencontrer les réalisateurs, de leur serrer la main en personne.

Je me mets au défi de ne pas me diminuer devant ces personnes (réalisateurs, acteurs, producteurs). Je veux me sentir MOI et agir en pleine possession de tous mes moyens comme MOI. Je veux reconnaître la beauté chez l'autre et la mienne sans complaisance, sans fausse humilité. On est tous des êtres humains, avec le désir d'être aimé et de s'épanouir. On accepte ça sans avoir l'impression de voler la place de quelqu'un ou d'avoir à écraser les autres pour que ça arrive. Y'a assez de place pour tout le monde !

Une chance, je me sens bien physiquement, grâce au vélo et à la mini muscu que je fais. Je serais porté à me dénigrer, à me sentir grosse, moche mais ce n'est pas le cas. Je ne dis pas que j'aimerais pas mieux avoir 20 livres en moins mais, je suis comme je suis et c'est comme telle que je serai présente au festival. Je ne veux pas rater des chances de rencontrer des gens, d'avoir du fun et de me faire des contacts parce que je me rabaisse. FINI ! Pour l'instant, en tout cas. :-)

Je vais faire le rituel de passage avec Pat bientôt. Une nuit debout. Je sais bien pas de quoi ça va avoir l'air.

À bientôt

vendredi, avril 27, 2007

Rêves

Ça fait longtemps !

Je passe beaucoup de temps dehors, à jardiner, faire du nettoyage. Ça fait du bien, ça me fait du bien. J'ai l'impression d'extérioriser mon dedans.

Je rêve beaucoup ces temps-ci et mes rêves sont particulièrement pertinents. C'est bien agréable. Ils me parlent de mes angoisses, de mes rêves, de ma vie qui changent perceptiblement.

Ce matin, j'en ai fait un drôle :

J'habite un appartement, ( pas loin du gaz bar), avec un homme que j'aime bien mais pas identifiable. Son père aussi habite avec nous mais tout semble temporaire. Un moment donné, mon "ami" flirte une jeune femme venue de nulle part mais je ne veux plus habiter avec lui. J'habite qq instants avec le père et je me demande s'il va me cruiser mais pas du tout. Ma présence est neutre pour lui. Je décide d'aller marcher. Je marche dans N et je me ramasse dans un autobus avec ma mère ; on longe les écoles primaires, ou je suis allée. Je parle à ma mère de ma poupée hantée dont je veux me débarasser. Je me souviens que j'ai un travail que j'ai abandonné, genre d'exorciste, et je me demande si je vais pouvoir retourner travailler là mais je n'ai pas d'inquiétude. C'est surtout la poupée qui m'inquiète. Ma mère parle avec des enfants. Elle a trouvé une valise et elle s'assoit dessus. J'essaie de lui parler de la poupée mais elle ne m'écoute pas, elle parle. Elle me dit qu'elle s'assoit sur la valise et que ça fait comme une toilette et elle a l'air vraiment heureuse de ça. Elle a l'air presque en extase alors je décide de ne plus lui parler de la poupée et je la jette par fenêtre malgré le fait de m'être dit de ne pas la jeter là puisque près des écoles, un enfant va certainement l'emmener chez lui. Je me souviens aussi d'avoir pris ma douche quand j'étais dans l'appartement. Le gars voulait qu'on revienne ensemble ou en tout cas, il regrettait. Je vivait tout ça aisément, sans angoisse ou rage. Je me suis réveillée vraiment charmée par le rêve, comme réconciliée avec une partie de moi.

Il y a bien des choses que j'ai déjà vécu là-dedans. Peut-être que je les ai assimilées ou comprises. En tout cas, je me sens en paix.

J'ai des bonnes intuitions aussi dernièrement. Rien de spectaculaire, juste une bonne série de bonnes décisions. C'est cool. Ça fait longtemps que je n'ai pas fait de reiki, à part sur moi. Ça me manque.

J'espère aller à l'atelier de rebirth de P dimanche.

Namasté !

jeudi, mars 15, 2007

on doute encore

Allo

Ça fait chaud au coeur d'avoir des nouvelles de ma famille G. Ma tante C est présente et j'aime ça. On voudrait quelques fois être tout seul dans l'univers mais, les attaches, même si on a parfois l'impression que ça nous limite, ça nous propulse aussi.

Je suis chanceuse d'être entourée de gens qui m'aiment. Je suis chanceuse de m'aimer, souvent. J'essaie de régler mes vieux conflits, mes vieilles blessures oubliées. Ça bouge, ça vibre. Mon corps répond, y'a des tits bobos qui sortent. "Si tu commences à écouter, on va parler !" Ça me fait un peu peur mais j'y vais, comme je suis capable de le faire.

Mon intuition s'aiguise. J'aime ça. Je voudrais refaire de l'écriture automatique, ou à tout le moins, tenter un contact avec les morts. Je sais pas pourquoi, j'ai envie de parler à papy. Bof, je sais, c'est à cause de mon oncle malade. Je veux qu'il me dise qu'il est là. C'est fou, même quand on a déjà eu des contacts, la foi, certaines connaissances... on doute encore ! Mais c'est ça le moteur.

namasté !

samedi, mars 03, 2007

google

Salut !

J'ai tapé blog et chamanisme dans google. Wow ! on en trouve des affaires.

Ce matin j'ai lu un paragraphe super bien écrit sur la responsabilisation.

La voici :

Nous pratiquons la libre rétribution, comme indicateur du degré de votre implication dans votre auto-guérison.Si vous projettez de vous reposer sur moi pour que je fasse le travail à votre place ou que je vous guérisse comme par magie, c'est que vous n'êtes manifestement pas prêt(e) à vous prendre en main. Je ne suis ni sauveur ni magicien. Je suis juste un facilitateur de votre auto-guérison, ni plus ni moins. Alors, c'est vous qui estimez la hauteur de la rétribution en fonction de votre degré d'investissement. Cette démarche met à l'épreuve votre honnêteté vis-à-vis de vous-même. Qu'est-ce que vous êtes prêt(e) à investir pour vous-même pour votre bien propre? Qu'elle est la valeur que vous vous accordez? Qu'est-ce que vous êtes prêt(e) à faire pour vous-même? ...

Hum, c'est tellement bien dit. J'y crois.

Namasté !

vendredi, mars 02, 2007

dire encore

Salut !

Ma lettre est envoyée pour mon oncle ! On verra bien s'il désire recevoir mes services.

Je n'ai pas mentionné que quand j'ai fait le dernière séance de reiki à ma mère, on a senti la même chose, deux fois.

En reiki, l'expérience du recevant et celle du pratiquant n'est souvent pas la même. Extraordinaire, chaleureuse, on peut vivre des trucs merveilleux mais bien différents. Parfois aussi, c'est semblable, et plus rarement, c'est pareil.

Je ne sais pas pourquoi quand je suis arrivée à sa gorge, j'ai senti une masse noire que je devais enlever. Une boule noire et gluante. Je l'ai sortie, sans trop savoir comment faire. Ma mère m'a décrit ça parfaitement.

Ma mère m'a fait une petite séance ensuite, j'ai senti la présence de M, une dame chamane que nous avons rencontré cet été. Ma mère : pareil. Elle n'est pourtant pas morte la dame en question mais il semble qu'elle puisse apporter son aide de cette façon.

Ça me rassure cette expérience quand je me mets à douter. Douter pas tant de moi que de mes capacités, de ce que ça peut apporter à l'autre de se faire reikier par moi. Dans ces moments là, je me rassure et ça me donne l'énergie de (mon cerveau veut écrire prospérer) ... poursuivre ma quête, mon cheminement. Ma plus grande joie, c'est de pouvoir le partager en m'épanouissant le plus possible.

Je le fais pas pire, mais j'espère que c'est seulement le début de ma découverte du monde chamanique.

Pas vraiment rapport, mais je pense que j'aimerais bien aller suivre un cours de réflexologie.

Namasté !

massage

Bonjour !

Belle tempête de neige !

Je suis allée chez l'esthéticienne. C'était la première fois de ma vie. Facial, massage du dos, des bras. Hummmmmmm !

Tout va bien. Je ne suis pas nécessairement super à l'aise mais ça va. La jeune femme est bien sympathique, grosse comme un pou et ornée d'anneaux dans le sourcil.

Massage du dos : haaaaaaaaaaaaaa.
Tripotage de visage : hummmmmmmmmmmmmm.
Massage du bras droit : ohoh!

J'ai eu un contact avec une ancienne vie. J'étais un(e) genre d'athlète "du bras" (marteau, javelot : tiens je me souviens que j'ai lancé le javelot une fois dans ma vie, au secondaire, et que j'avais très bien performé). La jeune femme me massait le bras, à cet époque. Je sentais même qu'elle prenait du plaisir à me masser. C'était bien agréable.

Massage du bras gauche : Ho Ho !

Autre contact mais pas le même du tout ! Je suis une vieille criss de Chinoise et je vois un coffre en bois, rond, travaillé et je ne veux pas qu'elle aille fouiller dedans. C'est fou, je sens mon bras qui n'arrive pas à se détendre. Je sens que la massothérapeute a bien de la difficulté à me masser. C'est pénible et à un moment, j'ai même un spasme dans le bras. Je me disais : "Heille, détends-toi là. Elle ira fouiller dans le maudit coffre, on s'en câlice ! " Pas capable. Le massage a duré au moins la moitié de celui de l'autre bras.

Je me suis fait enlevé des points noirs sur le nez : AAAAAAAAAAAHHHHHHHHH, ça fait mal !

Je suis bien satisfaite de ma visite. C'est toujours un plaisir de revoir une vie passée, même si elle était ordinaire. Dans le fond, elles le sont jamais. Elles sont riches, ne serait-ce qu'à un moment en particulier.

Je vais continuer à réfléchir là-dessus. Les bras, l'actif et le passif.

Je n'ai pas encore écrit ma lettre à mon oncle. J'attends l'inspiration.

Namasté !

mercredi, février 21, 2007

La vie - la mort - être soi !

Quoi de neuf ?

Mon oncle JD a le cancer. Il lui reste un à deux ans à vivre. Je suis très triste.

Je suis triste parce que c'est l'oncle gentil, celui qui ne fait pas de trouble, qui est joyeux même quand il est triste, parce que on a eu la chance de correspondre pendant quelques mois, on s'échangeait nos poèmes et c'était bien enrichissant, parce que ... le temps passe, je ne connais pas bien ce côté de ma famille et je ne me suis toujours pas réconciliée avec mon père.

Le temps passe, on va tous mourir et peut-être que mon père n'aura jamais envie de répondre à ma demande, à ma lettre, à ma vérité. Demain, je perdrai peut-être une personne chère à mon âme que j'aurais négligée. Ouf !

Alors, je me sens dans un dilemme que je résoud. Dois-je offrir mes services de reiki à cet oncle qui n'a pas la moindre idée de ce que c'est ? Mon âme me dit OUI très fort. J'ai peur de le brusquer, de lui faire peur, qu'il me juge ou qu'il ait une confiance disproportionnée en l'énergie. Je n'ai aucunement la prétention de le guérir, que neni ! Je voudrais simplement lui offrir de bons moments avec lui-même et ultimement, avec de la chance (!!) lui faire prendre contact avec l'autre bord. Je sais que ça peut être également super enrichissant pour moi.

Ce qui m'amène à parler de ma mère. On a eu de très agréables journées ensemble. Entre autres, je lui ai fait un reiki ou, pour la première fois de ma vie, je sentais une sympathie pour un corps. Pas empathie mais bien sympathie. Je suis contente et je crois que ça fait partie de mon évolution dans le reiki. L'âme, c'est splendide, mais on doit passer par le corps, c'est par là que le soin passe alors, un peu de sympathie, ça aide. Ça veut dire aussi que je peux en avoir pour moi-même, ça aussi c'est bien.

J'ai aussi bien transmis des messages à ma mère. Souvent, moins qu'avant, je me censure mais là, ça coulait bien. Ça fait du bien, ça libère le coeur. Chus bien fière !

J'espère que mon oncle va accepter de lui apporter mon soutien. Mais c'est sa décision et je vais la respecter. Je vais lui composer une belle lettre que je vais poster dans les prochains jours. Dans mon idéal le plus fou, on s'aide tous les deux à être plus nous-mêmes !

À bientôt !

jeudi, février 08, 2007

rêver

Salut

Ahhhhhhhhhhhhh ! Que ça fait du bien de rêver. Cette nuit j'étais à la recherche de mon chemin (tiens tiens !). J'ai cherché. J'ai cherché mon conjoint aussi. Le chauffeur d'autobus qui ne veut pas me laisser sortir au bon endroit : devant un salon funéraire. Pas pire, mon conjoint m'avait vu dans le bus et avait suivi, alors on s'est retrouvé. Ensuite, je faisais un genre d'enquête policière. Bizarre mais je me suis réveillée en pleine forme, rassasiée d'aventures.

Pour le reste... J'apprécie énormément mes cours de Taï chi. Il me serve entre autres à trouver mon tantien (centre énergie du chakra orange-nombril) avec lequel j'ai bien de la difficulté. L'autre jour j'ai réussi à le visualiser en me voyant dedans (!) assise dans un gros lotus orangé. Ça aussi ça faisait du bien. C'est un centre d'énergie qui est important pour la confiance en soi, le " self power". Vous vous imaginez bien que la plupart des gens ici ont de la misère avec ce centre. Petit à petit, je vais y arriver.

Je vais rencontrer ma tante Claire demain. C'est mon seul vrai contact, profond, avec ma famille paternelle. Elle me disait dans son dernier email que mon oncle JD est fatigué (il a eu des métastases au cerveau et les médecins ne trouvent pas la tumeur mère). Je crois que je vais lui offrir mes services de reiki. Ça me gêne un peu. Je ne veux certainement pas qu'il croit que je peux le guérir. En fait, je peux juste l'aider à trouver en lui des éléments pour la guérison : l'origine de son malaise, comment il le vit, etc. C'est l'énergie combinée de lui, de moi et du cosmos qui décide de ce qui peut arriver. Je suis gênée mais en même temps, je sais que ça lui ferait du bien. Ne serait-ce qu'être étendu pour écouter de la musique bizarre relaxe pendant une heure ! Je pense que je vais lui écrire un email.

Faut que j'apprenne à m'assumer si je veux m'envoler un jour. Si je me déclare moi-même moi, y'a personne qui va venir frapper à ma porte pour le faire à ma place. Eh !

Comme dirait Bud Spencer, quand faut y aller, faut y aller.

Namasté !

mercredi, janvier 31, 2007

sauver le monde !

Je suis allé visiter le site de l'ami avec qui j'ai eu un différend. Deux choses : premièrement j'ai été agacée par une imprécision dans son blog me concernant et deuxièmement, j'ai eu de la peine en lisant qu'il avait eu du plaisir à aller manger avec une amie. Le premier sentiment à simplement servi à analyser le deuxième, sinon, il serait resté sans importance.

J'ai pensé au début que je m'ennuyais de lui. Je m'ennuies du passé, mais ça je le sais déjà. Je me suis rendue compte que j'aimais avoir le sentiment de l'aider (de le sauver - Y a-t-il qqchose à sauver chez qui que ce soit ?!). Je lui ai donné beaucoup (je ne juge pas ici ce que lui m'a donné) et cela me donnait le sentiment de lui être utile, au-delà du partage qui enrichie toute relation.

J'ai du mal à assumer de l'avoir blessé mais j'ai été vraie et cela m'enlève le plaisir de le "sauver". Ce qui juste, normal.

J'ai toujours envie d'aider, cet ami, les autres mais pas les "sauver" malgré eux. Avant j'avais l'impression d'avoir de l'énergie et de la joie de vivre que je pouvais en donner aux autres, à qui mieux mieux. Ce ne plus le cas. C'est différent disons. Je veux bien aider quelqu'un qui s'aide, qui à une vision de lui-même, un idéal. Mais je désire user de cette énergie à mes propres fins également pour aller encore plus en moi, avec moi. J'ai vraiment un désir de devenir shamane un jour, et ce, sans complaisance. Ce n'est pas si simple de sortir le new age de soi mais selon moi, c'est absolument nécessaire. Le shamanisme engendre une vérité plus crue (j'ai écrit "cure") libératrice et parfois implacable.

Je me souhaite que ceux (celles) qui m'aiment et me connaissent comprendront ma démarche et l'encourageront. Que ce soit dans cette vie, ou dans les prochaines.... ;-P

Merci à toi qui me permet cette démarche intérieure. Je te souhaite la paix, sincérement, de tout mon coeur.

Namasté !

dimanche, janvier 28, 2007

Naissance de ma fille !

Namasté !

Il y a 4 ans, j'étais à l'hôpital pour permettre à la belle, joyeuse et aimante âme de ma fille de s'incarner. Ce fut un moment inoubliable.

Je ne me doutais pas que la docteure était pour trouver ma pression trop haute cette journée-là et qu'elle déciderait de m'envoyer à l'hôpital passer des tests. Ils ont décidé de provoquer l'accouchement. Disons que ça ne se passait pas comme je l'aurais voulu. J'avais peur, je me sentais un peu perdue.

L'Homme vivait des difficultés qu'il ne me partageait pas à ce moment, mais que je sentais. On s'aimait beaucoup (et encore, en tout cas, je pense) mais on se connaissait pas encore super bien et je le sentais loin de moi, même si physiquement il était tout là. Ma mère était présente aussi, et bien qu'elle se sente impuissante (pas pour jouer avec les osties de pitons du bain cependant :-) elle me réconfortait énormément.

Après l'épidurale, on a bien rit. L'Homme s'est endormi sur la civière, avec une tite couverte. Le temps passait mais la dilatation n'arrivait pas. Les infirmières étaient gentilles et atttentionnées. Finalment, après plus de 24 heures on m'a proposé la césarienne. J'étais très déçue. Ça me fait encore de la peine d'y penser. Je sais que je suis en train de digérer ça. J'étais fatiguée et j'aurais voulu vivre ça simplement avec ma mère et l'homme qui aurait pu couper le cordon au lieu de rester avec moi, cacher derrière le petit drap.

Et puis, Ju est sortie de mon ventre, avec la tite babine d'en-haut par-dessus celle d'en bas. L'infirmière disait : regardez-y donc les grands cils. Je l'ai entendue pleurer et on m'a amené à la salle de réveil. J'étais plutôt sonnée, engourdie. J'avais hâte de reprendre mes esprits. Pierre est venu me montrer Ju, il est allé la montrer à ma mère aussi je crois. Il est venu passer du temps avec moi. J'ai pris ma fille vraiment dans mes bras à peu près 4 heures après sa naissance. J'espère que ça n'a pas été trop long pour elle mais il y avait papa, grand-maman et des bonnes infirmières.

La première journée était bizarre parce qu'il me donnait du magnésium et ça m'endormait. J'étais patate et j'haïssais bien ça. J'ai été tranférée sur le côté maternité qui n'est pas aussi accueillant que le côté accouchement. L'infirmière de jour était une maudite air bête qui chialait pour tout et rien. J'avais de la misère à allaiter et elle me stressait. La nuit, c'était mieux.

J'avais pas trop mal de la césarienne, franchement. Ma pression était encore haute. La visite est venue, les amis, collègues ou indésirables (hihi). C'est bizarre s'habituer non seulement à une nouvelle personne mais à un nouveau rôle. Je l'ai entendu s'étouffer. Ho lala ! T'as peur, jusque dans le fond de ton corps, de ton âme. Ça fait mal. Là, tu le sais que tu savais pas c'était quoi la peur avant ce moment là. Tu le sais que t'es rendu numéro deux (sans jeux de mots). Mais comme m'avait dit ma belle-soeur, c'est très animal au début. Au début, tu protèges, tu nourris, tu enveloppes. Ça se développes graduellement.

Tout ça pour dire qu'il y a des jours qu'on ne peut oublier et que c'est rarement à notre goût, totalement. Mais c'est toujours parfait. Ça prend juste bien du temps pour s'en rendre compte.

Alors, bonne fête ma belle grande fille, qui m'apprend immensément de la vie.

Namasté !

samedi, janvier 20, 2007

ressentiment

Encore une fois, que de choses à vivre !!! Que je prends pas le temps de dire.

Par quoi commencer. Bien, je continue toujours de me détacher des bobos (potentiels) de ma fille. Ça continue de progresser. Je suis fière et plus sereine, il va sans dire.

J'ai eu un échange de reiki avec mon ami chaman, cette semaine. J'étais très nerveuse de le recevoir. Pour moi, Patrick c'est ... là oû j'aimerais être. Je lui ai dit. Super belle conversation. Simple, sincère. On a parlé des gens que nous sommes portés à idôlatrer, les conséquences de ça. Mium ! Du bonbon ! J'étais beaucoup plus détendue pour entamer ma scéance de reiki avec lui. J'étais très concentrée, ça faisais du bien. J'ai vu bien des petites choses. Je crois que ça lui a fait du bien. Ensuite il m'a offert de m'en faire une petite, ce qui n'était pas prévu. J'ai accepté. J'ai une petite infection à la gorge. My God ! P. c'est du 220 volts. Ça passe l'énergie. Ça fait du bien, partout.

Il m'a dit après qu'il m'a délesté de beaucoup de choses de l'adolescence : des vieilles peines, des vieilles souffrances qui restent collées à moi. C'est vraiment étrange que cette semaine j'ai parlé de ça avec Pierre. J'avais un peu de nostalgie, de regret même. Ce qui n'est pas dans ma nature.

Cette journée était très spéciale parce que je voyais P. mais aussi parce que j'avais à résoudre un problème de ressentiment qui m'agaçait depuis des semaines. Je devais donner une réponse à un ami concernant une sortie que nous devions faire ensemble, pour son anniversaire. Mais depuis quelques semaines je ressentais pour lui du ressentiment parce qu'il m'a raconté sa façon de réagir dans une situation spécifique qui m'a rendu très inconfortable pour deux raisons. Premièrement parce que je l'ai trouvé très dur face à un problème que lui même a (avait). Deuxièmement, parce qu'il m'avouait d'une façon indirecte m'avoir menti intentionnellement à plusieurs reprises, en reconnaissant chez l'autre un trait de caractère qu'il se reconnaît. Ça m'a blessée. Je sais que ce n'est pas ce qu'il cherchait à faire. J'ai donc bien réfléchi à cette situation et j'ai décidé de ne pas y aller. Pour être honnête avec moi, pour ne pas sacrifier la paix de cette journée. Je suis toujours triste parce que je crois que cette amitié est l'ombre de ce qu'elle a déjà été et je n'ai pas la force de raviver la passion, ce qui serait encore apporter seule cette énergie.

Il y a des constats qu'on ne VEUT pas faire parfois. Je ne voulais pas voir cet état de fait. Je voulais continuer de croire que c'était comme avant, le lien qui nous unit.

ON A JAMAIS FINI DE FAIRE LE MÉNAGE, CIBOLE ! :-)

Je continue de mijoter cela.

À plus

Za xxx