Je suis allé visiter le site de l'ami avec qui j'ai eu un différend. Deux choses : premièrement j'ai été agacée par une imprécision dans son blog me concernant et deuxièmement, j'ai eu de la peine en lisant qu'il avait eu du plaisir à aller manger avec une amie. Le premier sentiment à simplement servi à analyser le deuxième, sinon, il serait resté sans importance.
J'ai pensé au début que je m'ennuyais de lui. Je m'ennuies du passé, mais ça je le sais déjà. Je me suis rendue compte que j'aimais avoir le sentiment de l'aider (de le sauver - Y a-t-il qqchose à sauver chez qui que ce soit ?!). Je lui ai donné beaucoup (je ne juge pas ici ce que lui m'a donné) et cela me donnait le sentiment de lui être utile, au-delà du partage qui enrichie toute relation.
J'ai du mal à assumer de l'avoir blessé mais j'ai été vraie et cela m'enlève le plaisir de le "sauver". Ce qui juste, normal.
J'ai toujours envie d'aider, cet ami, les autres mais pas les "sauver" malgré eux. Avant j'avais l'impression d'avoir de l'énergie et de la joie de vivre que je pouvais en donner aux autres, à qui mieux mieux. Ce ne plus le cas. C'est différent disons. Je veux bien aider quelqu'un qui s'aide, qui à une vision de lui-même, un idéal. Mais je désire user de cette énergie à mes propres fins également pour aller encore plus en moi, avec moi. J'ai vraiment un désir de devenir shamane un jour, et ce, sans complaisance. Ce n'est pas si simple de sortir le new age de soi mais selon moi, c'est absolument nécessaire. Le shamanisme engendre une vérité plus crue (j'ai écrit "cure") libératrice et parfois implacable.
Je me souhaite que ceux (celles) qui m'aiment et me connaissent comprendront ma démarche et l'encourageront. Que ce soit dans cette vie, ou dans les prochaines.... ;-P
Merci à toi qui me permet cette démarche intérieure. Je te souhaite la paix, sincérement, de tout mon coeur.
Namasté !
mercredi, janvier 31, 2007
dimanche, janvier 28, 2007
Naissance de ma fille !
Namasté !
Il y a 4 ans, j'étais à l'hôpital pour permettre à la belle, joyeuse et aimante âme de ma fille de s'incarner. Ce fut un moment inoubliable.
Je ne me doutais pas que la docteure était pour trouver ma pression trop haute cette journée-là et qu'elle déciderait de m'envoyer à l'hôpital passer des tests. Ils ont décidé de provoquer l'accouchement. Disons que ça ne se passait pas comme je l'aurais voulu. J'avais peur, je me sentais un peu perdue.
L'Homme vivait des difficultés qu'il ne me partageait pas à ce moment, mais que je sentais. On s'aimait beaucoup (et encore, en tout cas, je pense) mais on se connaissait pas encore super bien et je le sentais loin de moi, même si physiquement il était tout là. Ma mère était présente aussi, et bien qu'elle se sente impuissante (pas pour jouer avec les osties de pitons du bain cependant :-) elle me réconfortait énormément.
Après l'épidurale, on a bien rit. L'Homme s'est endormi sur la civière, avec une tite couverte. Le temps passait mais la dilatation n'arrivait pas. Les infirmières étaient gentilles et atttentionnées. Finalment, après plus de 24 heures on m'a proposé la césarienne. J'étais très déçue. Ça me fait encore de la peine d'y penser. Je sais que je suis en train de digérer ça. J'étais fatiguée et j'aurais voulu vivre ça simplement avec ma mère et l'homme qui aurait pu couper le cordon au lieu de rester avec moi, cacher derrière le petit drap.
Et puis, Ju est sortie de mon ventre, avec la tite babine d'en-haut par-dessus celle d'en bas. L'infirmière disait : regardez-y donc les grands cils. Je l'ai entendue pleurer et on m'a amené à la salle de réveil. J'étais plutôt sonnée, engourdie. J'avais hâte de reprendre mes esprits. Pierre est venu me montrer Ju, il est allé la montrer à ma mère aussi je crois. Il est venu passer du temps avec moi. J'ai pris ma fille vraiment dans mes bras à peu près 4 heures après sa naissance. J'espère que ça n'a pas été trop long pour elle mais il y avait papa, grand-maman et des bonnes infirmières.
La première journée était bizarre parce qu'il me donnait du magnésium et ça m'endormait. J'étais patate et j'haïssais bien ça. J'ai été tranférée sur le côté maternité qui n'est pas aussi accueillant que le côté accouchement. L'infirmière de jour était une maudite air bête qui chialait pour tout et rien. J'avais de la misère à allaiter et elle me stressait. La nuit, c'était mieux.
J'avais pas trop mal de la césarienne, franchement. Ma pression était encore haute. La visite est venue, les amis, collègues ou indésirables (hihi). C'est bizarre s'habituer non seulement à une nouvelle personne mais à un nouveau rôle. Je l'ai entendu s'étouffer. Ho lala ! T'as peur, jusque dans le fond de ton corps, de ton âme. Ça fait mal. Là, tu le sais que tu savais pas c'était quoi la peur avant ce moment là. Tu le sais que t'es rendu numéro deux (sans jeux de mots). Mais comme m'avait dit ma belle-soeur, c'est très animal au début. Au début, tu protèges, tu nourris, tu enveloppes. Ça se développes graduellement.
Tout ça pour dire qu'il y a des jours qu'on ne peut oublier et que c'est rarement à notre goût, totalement. Mais c'est toujours parfait. Ça prend juste bien du temps pour s'en rendre compte.
Alors, bonne fête ma belle grande fille, qui m'apprend immensément de la vie.
Namasté !
Il y a 4 ans, j'étais à l'hôpital pour permettre à la belle, joyeuse et aimante âme de ma fille de s'incarner. Ce fut un moment inoubliable.
Je ne me doutais pas que la docteure était pour trouver ma pression trop haute cette journée-là et qu'elle déciderait de m'envoyer à l'hôpital passer des tests. Ils ont décidé de provoquer l'accouchement. Disons que ça ne se passait pas comme je l'aurais voulu. J'avais peur, je me sentais un peu perdue.
L'Homme vivait des difficultés qu'il ne me partageait pas à ce moment, mais que je sentais. On s'aimait beaucoup (et encore, en tout cas, je pense) mais on se connaissait pas encore super bien et je le sentais loin de moi, même si physiquement il était tout là. Ma mère était présente aussi, et bien qu'elle se sente impuissante (pas pour jouer avec les osties de pitons du bain cependant :-) elle me réconfortait énormément.
Après l'épidurale, on a bien rit. L'Homme s'est endormi sur la civière, avec une tite couverte. Le temps passait mais la dilatation n'arrivait pas. Les infirmières étaient gentilles et atttentionnées. Finalment, après plus de 24 heures on m'a proposé la césarienne. J'étais très déçue. Ça me fait encore de la peine d'y penser. Je sais que je suis en train de digérer ça. J'étais fatiguée et j'aurais voulu vivre ça simplement avec ma mère et l'homme qui aurait pu couper le cordon au lieu de rester avec moi, cacher derrière le petit drap.
Et puis, Ju est sortie de mon ventre, avec la tite babine d'en-haut par-dessus celle d'en bas. L'infirmière disait : regardez-y donc les grands cils. Je l'ai entendue pleurer et on m'a amené à la salle de réveil. J'étais plutôt sonnée, engourdie. J'avais hâte de reprendre mes esprits. Pierre est venu me montrer Ju, il est allé la montrer à ma mère aussi je crois. Il est venu passer du temps avec moi. J'ai pris ma fille vraiment dans mes bras à peu près 4 heures après sa naissance. J'espère que ça n'a pas été trop long pour elle mais il y avait papa, grand-maman et des bonnes infirmières.
La première journée était bizarre parce qu'il me donnait du magnésium et ça m'endormait. J'étais patate et j'haïssais bien ça. J'ai été tranférée sur le côté maternité qui n'est pas aussi accueillant que le côté accouchement. L'infirmière de jour était une maudite air bête qui chialait pour tout et rien. J'avais de la misère à allaiter et elle me stressait. La nuit, c'était mieux.
J'avais pas trop mal de la césarienne, franchement. Ma pression était encore haute. La visite est venue, les amis, collègues ou indésirables (hihi). C'est bizarre s'habituer non seulement à une nouvelle personne mais à un nouveau rôle. Je l'ai entendu s'étouffer. Ho lala ! T'as peur, jusque dans le fond de ton corps, de ton âme. Ça fait mal. Là, tu le sais que tu savais pas c'était quoi la peur avant ce moment là. Tu le sais que t'es rendu numéro deux (sans jeux de mots). Mais comme m'avait dit ma belle-soeur, c'est très animal au début. Au début, tu protèges, tu nourris, tu enveloppes. Ça se développes graduellement.
Tout ça pour dire qu'il y a des jours qu'on ne peut oublier et que c'est rarement à notre goût, totalement. Mais c'est toujours parfait. Ça prend juste bien du temps pour s'en rendre compte.
Alors, bonne fête ma belle grande fille, qui m'apprend immensément de la vie.
Namasté !
samedi, janvier 20, 2007
ressentiment
Encore une fois, que de choses à vivre !!! Que je prends pas le temps de dire.
Par quoi commencer. Bien, je continue toujours de me détacher des bobos (potentiels) de ma fille. Ça continue de progresser. Je suis fière et plus sereine, il va sans dire.
J'ai eu un échange de reiki avec mon ami chaman, cette semaine. J'étais très nerveuse de le recevoir. Pour moi, Patrick c'est ... là oû j'aimerais être. Je lui ai dit. Super belle conversation. Simple, sincère. On a parlé des gens que nous sommes portés à idôlatrer, les conséquences de ça. Mium ! Du bonbon ! J'étais beaucoup plus détendue pour entamer ma scéance de reiki avec lui. J'étais très concentrée, ça faisais du bien. J'ai vu bien des petites choses. Je crois que ça lui a fait du bien. Ensuite il m'a offert de m'en faire une petite, ce qui n'était pas prévu. J'ai accepté. J'ai une petite infection à la gorge. My God ! P. c'est du 220 volts. Ça passe l'énergie. Ça fait du bien, partout.
Il m'a dit après qu'il m'a délesté de beaucoup de choses de l'adolescence : des vieilles peines, des vieilles souffrances qui restent collées à moi. C'est vraiment étrange que cette semaine j'ai parlé de ça avec Pierre. J'avais un peu de nostalgie, de regret même. Ce qui n'est pas dans ma nature.
Cette journée était très spéciale parce que je voyais P. mais aussi parce que j'avais à résoudre un problème de ressentiment qui m'agaçait depuis des semaines. Je devais donner une réponse à un ami concernant une sortie que nous devions faire ensemble, pour son anniversaire. Mais depuis quelques semaines je ressentais pour lui du ressentiment parce qu'il m'a raconté sa façon de réagir dans une situation spécifique qui m'a rendu très inconfortable pour deux raisons. Premièrement parce que je l'ai trouvé très dur face à un problème que lui même a (avait). Deuxièmement, parce qu'il m'avouait d'une façon indirecte m'avoir menti intentionnellement à plusieurs reprises, en reconnaissant chez l'autre un trait de caractère qu'il se reconnaît. Ça m'a blessée. Je sais que ce n'est pas ce qu'il cherchait à faire. J'ai donc bien réfléchi à cette situation et j'ai décidé de ne pas y aller. Pour être honnête avec moi, pour ne pas sacrifier la paix de cette journée. Je suis toujours triste parce que je crois que cette amitié est l'ombre de ce qu'elle a déjà été et je n'ai pas la force de raviver la passion, ce qui serait encore apporter seule cette énergie.
Il y a des constats qu'on ne VEUT pas faire parfois. Je ne voulais pas voir cet état de fait. Je voulais continuer de croire que c'était comme avant, le lien qui nous unit.
ON A JAMAIS FINI DE FAIRE LE MÉNAGE, CIBOLE ! :-)
Je continue de mijoter cela.
À plus
Za xxx
Par quoi commencer. Bien, je continue toujours de me détacher des bobos (potentiels) de ma fille. Ça continue de progresser. Je suis fière et plus sereine, il va sans dire.
J'ai eu un échange de reiki avec mon ami chaman, cette semaine. J'étais très nerveuse de le recevoir. Pour moi, Patrick c'est ... là oû j'aimerais être. Je lui ai dit. Super belle conversation. Simple, sincère. On a parlé des gens que nous sommes portés à idôlatrer, les conséquences de ça. Mium ! Du bonbon ! J'étais beaucoup plus détendue pour entamer ma scéance de reiki avec lui. J'étais très concentrée, ça faisais du bien. J'ai vu bien des petites choses. Je crois que ça lui a fait du bien. Ensuite il m'a offert de m'en faire une petite, ce qui n'était pas prévu. J'ai accepté. J'ai une petite infection à la gorge. My God ! P. c'est du 220 volts. Ça passe l'énergie. Ça fait du bien, partout.
Il m'a dit après qu'il m'a délesté de beaucoup de choses de l'adolescence : des vieilles peines, des vieilles souffrances qui restent collées à moi. C'est vraiment étrange que cette semaine j'ai parlé de ça avec Pierre. J'avais un peu de nostalgie, de regret même. Ce qui n'est pas dans ma nature.
Cette journée était très spéciale parce que je voyais P. mais aussi parce que j'avais à résoudre un problème de ressentiment qui m'agaçait depuis des semaines. Je devais donner une réponse à un ami concernant une sortie que nous devions faire ensemble, pour son anniversaire. Mais depuis quelques semaines je ressentais pour lui du ressentiment parce qu'il m'a raconté sa façon de réagir dans une situation spécifique qui m'a rendu très inconfortable pour deux raisons. Premièrement parce que je l'ai trouvé très dur face à un problème que lui même a (avait). Deuxièmement, parce qu'il m'avouait d'une façon indirecte m'avoir menti intentionnellement à plusieurs reprises, en reconnaissant chez l'autre un trait de caractère qu'il se reconnaît. Ça m'a blessée. Je sais que ce n'est pas ce qu'il cherchait à faire. J'ai donc bien réfléchi à cette situation et j'ai décidé de ne pas y aller. Pour être honnête avec moi, pour ne pas sacrifier la paix de cette journée. Je suis toujours triste parce que je crois que cette amitié est l'ombre de ce qu'elle a déjà été et je n'ai pas la force de raviver la passion, ce qui serait encore apporter seule cette énergie.
Il y a des constats qu'on ne VEUT pas faire parfois. Je ne voulais pas voir cet état de fait. Je voulais continuer de croire que c'était comme avant, le lien qui nous unit.
ON A JAMAIS FINI DE FAIRE LE MÉNAGE, CIBOLE ! :-)
Je continue de mijoter cela.
À plus
Za xxx
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