samedi, janvier 20, 2007

ressentiment

Encore une fois, que de choses à vivre !!! Que je prends pas le temps de dire.

Par quoi commencer. Bien, je continue toujours de me détacher des bobos (potentiels) de ma fille. Ça continue de progresser. Je suis fière et plus sereine, il va sans dire.

J'ai eu un échange de reiki avec mon ami chaman, cette semaine. J'étais très nerveuse de le recevoir. Pour moi, Patrick c'est ... là oû j'aimerais être. Je lui ai dit. Super belle conversation. Simple, sincère. On a parlé des gens que nous sommes portés à idôlatrer, les conséquences de ça. Mium ! Du bonbon ! J'étais beaucoup plus détendue pour entamer ma scéance de reiki avec lui. J'étais très concentrée, ça faisais du bien. J'ai vu bien des petites choses. Je crois que ça lui a fait du bien. Ensuite il m'a offert de m'en faire une petite, ce qui n'était pas prévu. J'ai accepté. J'ai une petite infection à la gorge. My God ! P. c'est du 220 volts. Ça passe l'énergie. Ça fait du bien, partout.

Il m'a dit après qu'il m'a délesté de beaucoup de choses de l'adolescence : des vieilles peines, des vieilles souffrances qui restent collées à moi. C'est vraiment étrange que cette semaine j'ai parlé de ça avec Pierre. J'avais un peu de nostalgie, de regret même. Ce qui n'est pas dans ma nature.

Cette journée était très spéciale parce que je voyais P. mais aussi parce que j'avais à résoudre un problème de ressentiment qui m'agaçait depuis des semaines. Je devais donner une réponse à un ami concernant une sortie que nous devions faire ensemble, pour son anniversaire. Mais depuis quelques semaines je ressentais pour lui du ressentiment parce qu'il m'a raconté sa façon de réagir dans une situation spécifique qui m'a rendu très inconfortable pour deux raisons. Premièrement parce que je l'ai trouvé très dur face à un problème que lui même a (avait). Deuxièmement, parce qu'il m'avouait d'une façon indirecte m'avoir menti intentionnellement à plusieurs reprises, en reconnaissant chez l'autre un trait de caractère qu'il se reconnaît. Ça m'a blessée. Je sais que ce n'est pas ce qu'il cherchait à faire. J'ai donc bien réfléchi à cette situation et j'ai décidé de ne pas y aller. Pour être honnête avec moi, pour ne pas sacrifier la paix de cette journée. Je suis toujours triste parce que je crois que cette amitié est l'ombre de ce qu'elle a déjà été et je n'ai pas la force de raviver la passion, ce qui serait encore apporter seule cette énergie.

Il y a des constats qu'on ne VEUT pas faire parfois. Je ne voulais pas voir cet état de fait. Je voulais continuer de croire que c'était comme avant, le lien qui nous unit.

ON A JAMAIS FINI DE FAIRE LE MÉNAGE, CIBOLE ! :-)

Je continue de mijoter cela.

À plus

Za xxx

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